[1 de 2] Reprise de français de 5e secondaire : comment aider ton enfant

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Reprise de français · Épreuve ministérielle · Cours d'été · 5e secondaire

La nouvelle est tombée rapidement, en plein été. Ton enfant doit reprendre l'épreuve de français ou suivre un cours d'été. Tu veux l'aider, mais tu ne sais pas exactement en quoi consiste cette épreuve, ce qui lui a fait perdre des points ni par où commencer. Respire. Tu n'as pas besoin d'être spécialiste du français pour faire une réelle différence.

Par Mélanie St-Onge, M. Éd. Lecture : environ 8 minutes Pour les parents d'élèves de 5e secondaire Mis à jour le 11 juillet 2026

En bref

Lors de la reprise, ton enfant devra rédiger une lettre ouverte d'environ 500 mots à partir d'une question liée à son dossier préparatoire. La reprise aura lieu le lundi 27 juillet 2026, de 8 h 45 à 12 h. Le dossier préparatoire sera remis le 20 juillet 2026.

Les idées et l'argumentation sont importantes, mais elles ne représentent qu'une partie de la note. Le vocabulaire, la construction des phrases, la ponctuation et l'orthographe comptent ensemble pour 50 % du résultat de l'épreuve. Pour aider ton enfant, mise sur une préparation structurée, de courtes périodes de travail, une méthode de correction efficace et un accompagnement bienveillant.

Même une amie enseignante ne savait pas comment aider son fils

En 2023, une amie, elle-même enseignante, m'a confié quelque chose qui m'a profondément marquée. Son fils venait d'apprendre qu'il devait suivre un cours d'été et reprendre son examen de français de 5e secondaire. Elle voulait l'aider, mais elle avait l'impression de ne rien comprendre à ce qui l'attendait.

Mélanie, peux-tu m'aider? Mon fils doit reprendre son examen de français, mais je ne sais même pas en quoi consiste cette épreuve. Depuis qu'il est entré au secondaire, je ne sais plus vraiment ce qu'il fait en français. Comment veux-tu que je l'aide?
Une amie, enseignante

Cette phrase m'a frappée. Si une enseignante pouvait se sentir aussi démunie devant l'examen de son propre enfant, combien de parents qui ne travaillent pas dans le milieu scolaire vivaient exactement la même chose?

Fidèle à mon désir de comprendre et d'aider, je me suis plongée dans les documents du ministère de l'Éducation. J'ai étudié le déroulement de l'épreuve, la grille de correction, les attentes et les erreurs qui coûtent le plus de points. J'ai aussi suivi une formation destinée au personnel enseignant de français de 5e secondaire afin de mieux comprendre ce qui se passe avant, pendant et après l'épreuve. J'y ai découvert plusieurs renseignements que peu de parents connaissent.

En quoi consiste l'examen de français de 5e secondaire?

On l'appelle souvent « épreuve unique », « examen du ministère » ou « test de français ». Son appellation officielle est l'épreuve ministérielle d'écriture de français, langue d'enseignement, de 5e secondaire, code 132-520.

Le jour de l'épreuve, ton enfant devra rédiger une lettre ouverte d'environ 500 mots destinée au lectorat d'une publication du Ministère. Ton enfant devra prendre position sur une question et défendre son point de vue à partir des textes de son dossier préparatoire. Concrètement, il faut :

  • comprendre précisément la question ;
  • choisir une position claire ;
  • répondre clairement à la question et expliquer pourquoi ;
  • présenter des arguments pertinents ;
  • approfondir ses explications ;
  • utiliser des renseignements tirés du dossier ;
  • organiser ses idées avec cohérence ;
  • employer un vocabulaire approprié ;
  • construire et ponctuer correctement ses phrases ;
  • vérifier son orthographe.

Le mot « thèse », en clair

Un mot revient souvent dans les documents scolaires et peut sembler intimidant : la thèse. En clair, la thèse est simplement la position que l'élève choisit de défendre. Autrement dit, c'est répondre clairement à la question et expliquer pourquoi on pense ainsi.

Une bonne position peut aussi être nuancée. Plutôt que de répondre seulement « oui » ou « non », l'élève peut écrire, par exemple :

  • « Oui, à condition que… »
  • « Plutôt non, sauf lorsque… »
  • « Oui, mais seulement si… »

C'est souvent cette précision qui rend un texte plus convaincant.

L'épreuve dure 3 heures 15 minutes. Ton enfant devra donc prévoir du temps pour analyser la question, planifier son texte, le rédiger et le corriger. Le Ministère insiste d'ailleurs sur l'importance de réserver suffisamment de temps à la révision. Consulter le document d'information du Ministère (s'ouvre dans un nouvel onglet).

Comment l'épreuve est-elle corrigée?

La correction est effectuée de façon centralisée par le ministère de l'Éducation à l'aide d'une grille comportant cinq critères.

Les cinq critères d'évaluation

  1. Adaptation à la situation de communication : 30 %. Ton enfant doit répondre à la question, prendre clairement position, choisir des arguments pertinents et les développer suffisamment.
  2. Cohérence du texte : 20 %. Son texte doit être bien organisé. Les idées doivent s'enchaîner logiquement et progresser du début à la fin.
  3. Utilisation d'un vocabulaire approprié : 5 %. Les mots et les expressions doivent convenir au contexte et respecter la norme.
  4. Construction des phrases et ponctuation : 25 %. Les phrases doivent être correctement construites, claires et bien ponctuées.
  5. Orthographe d'usage et orthographe grammaticale : 20 %. Les mots, les accords et les formes verbales doivent être écrits correctement.

Les idées, l'argumentation et l'organisation représentent donc 50 % de la note. La maîtrise de la langue représente l'autre moitié. Source : ministère de l'Éducation (s'ouvre dans un nouvel onglet).

De bonnes idées suffisent-elles pour réussir?

Non. Beaucoup de parents se rassurent en se disant : « Mon enfant a de bonnes idées. Ça devrait suffire. »

Les idées sont essentielles. La pertinence des arguments, leur développement et la capacité à maintenir un point de vue comptent beaucoup. Cependant, un texte bien argumenté peut tout de même perdre énormément de points si les phrases sont mal construites, si la ponctuation est déficiente ou si les erreurs d'orthographe sont trop nombreuses.

La préparation ne doit donc pas porter uniquement sur ce que ton enfant veut dire. Ton enfant doit aussi apprendre à :

  • organiser ses idées ;
  • construire ses phrases ;
  • utiliser ses outils de référence ;
  • repérer ses erreurs ;
  • se relire dans un ordre précis ;
  • réserver du temps à la correction.

Est-ce que 35 fautes de français entraînent automatiquement un échec?

Non. Cette nuance est importante. Le Ministère indique que les textes comportant 35 erreurs d'orthographe ou plus sont revus avec une attention particulière. Il s'agit d'une mesure appliquée depuis 2005.

Le nombre d'erreurs ne suffit pas, à lui seul, à déterminer le résultat. La longueur du texte, la nature des erreurs, leur gravité et leur répétition sont également prises en considération.

Ce que dit réellement le Ministère

Si l'ensemble est jugé inacceptable pour une personne qui termine ses études secondaires, aucun point n'est accordé aux critères liés au vocabulaire, à la construction des phrases, à la ponctuation et à l'orthographe. Ces critères représentent ensemble 50 % de la note. La 35e erreur ne provoque donc pas automatiquement l'échec : elle entraîne plutôt une révision particulière du texte.

Cette information n'est pas là pour faire peur. Elle permet de comprendre pourquoi la relecture et la correction doivent occuper une place importante dans la préparation. Source : ministère de l'Éducation (s'ouvre dans un nouvel onglet).

Les cinq renseignements à retenir

20 juillet 2026

Remise officielle du dossier préparatoire

27 juillet 2026

Date de la reprise de l'épreuve

De 8 h 45 à 12 h

Horaire officiel de l'épreuve

Environ 500 mots

Longueur attendue de la lettre ouverte

50 %

Part de la note de l'épreuve liée à la maîtrise de la langue

Consulter l'horaire officiel des épreuves ministérielles (s'ouvre dans un nouvel onglet).

Comment aider ton enfant sans être spécialiste du français?

La bonne nouvelle, c'est que tu n'as pas à devenir son enseignant·e. Ton rôle n'est pas de corriger chaque phrase, de choisir ses arguments ni de préparer sa feuille de notes à sa place. Ton rôle consiste surtout à t'intéresser à sa démarche, à l'aider à créer de bonnes conditions de travail et à l'encourager.

  1. Intéresse-toi à sa préparation Pose-lui des questions ouvertes :
    • Qu'as-tu compris aujourd'hui?
    • Quelle partie de l'épreuve te semble la plus difficile?
    • Quelle stratégie as-tu apprise?
    • Qu'est-ce que tu comprends mieux qu'hier?
    • Que dois-tu encore améliorer?
    • Quelle sera ta prochaine étape?
    L'objectif n'est pas de vérifier la quantité de travail. Il s'agit plutôt de l'aider à prendre conscience de ce qui est déjà compris et de ce qui reste à consolider.
  2. Propose de courtes périodes de travail Une longue séance réalisée dans la fatigue et le découragement n'est pas nécessairement plus utile que plusieurs courtes périodes ciblées. Ton enfant pourrait consacrer une période :
    • à la structure de la lettre ouverte ;
    • au choix et au développement des arguments ;
    • aux accords ;
    • aux homophones ;
    • à la construction des phrases ;
    • à sa méthode de correction.
    Un objectif précis est souvent moins décourageant que la consigne très large « Va étudier ton français ».
  3. Aide ton enfant à réduire les distractions Il est difficile de se concentrer lorsque les notifications s'accumulent, que le téléphone est à portée de main ou que plusieurs écrans sont ouverts. Invite ton enfant à choisir un endroit calme et à éloigner son téléphone pendant une courte période déterminée à l'avance. Il ne s'agit pas de tout contrôler, mais de lui permettre de consacrer réellement son attention à ce qu'il doit apprendre.
  4. Souligne ses progrès Un module terminé, une stratégie comprise ou une erreur enfin reconnue mérite d'être souligné. Il y a progrès, par exemple, lorsque ton enfant :
    • comprend mieux la consigne ;
    • repère plus facilement ses erreurs ;
    • organise mieux ses idées ;
    • persévère malgré une difficulté ;
    • demande de l'aide ;
    • applique une stratégie sans qu'on le lui rappelle ;
    • prend davantage de temps pour se relire.
    Chaque petit progrès compte.
  5. Reste calme et bienveillant·e Un·e jeune qui vient d'échouer peut ressentir de la honte, de la colère, de la déception ou la peur de décevoir ses parents. Le stress peut occuper une partie des ressources nécessaires pour réfléchir et utiliser la mémoire de travail. Tu ne peux pas effacer son résultat précédent. Tu peux toutefois lui montrer qu'un échec ne définit ni son intelligence ni sa valeur. En restant calme, tu l'aides à consacrer davantage d'énergie à ce qu'il peut encore faire maintenant.

Un truc qui change tout : corriger à l'envers

Invite ton enfant à corriger son texte phrase par phrase, en partant de la fin. Quand on connaît très bien son texte et qu'on le lit du début à la fin, le cerveau complète tout seul : il saute des mots manquants et des fautes. En remontant phrase par phrase depuis la fin, on brise cet automatisme, on lit chaque phrase pour elle-même, et on repère beaucoup mieux les mots oubliés et les erreurs.

L'activité la plus utile à faire en famille

S'exercer à prévoir les questions possibles

La question exacte sera présentée lors de l'épreuve, mais elle portera sur le sujet général exploré dans le dossier préparatoire. Une fois son dossier reçu, ton enfant devra lire plusieurs textes, réfléchir aux enjeux soulevés et préparer une feuille de notes. Cette phase de préparation fait partie intégrante de l'épreuve.

Vous pouvez vous exercer à repérer :

  • le thème commun aux textes ;
  • les avantages et les inconvénients présentés ;
  • les opinions qui s'opposent ;
  • les risques et les conséquences ;
  • les décisions qui pourraient faire l'objet d'un débat.

Vous pouvez ensuite formuler quelques questions possibles :

  • Devrait-on…?
  • Est-il souhaitable de…?
  • Faudrait-il interdire…?
  • La société devrait-elle mieux encadrer…?

Pour chaque question, demandez-vous :

  1. Quelle position pourrait-on défendre?
  2. Quels arguments pourraient soutenir cette position?
  3. Quels exemples rendraient ces arguments plus convaincants?
  4. Quelle objection pourrait être soulevée?

Cette activité aide ton enfant à développer sa capacité à argumenter.

Quelques sujets pour vous entraîner avant la remise du dossier

  • Devrait-on interdire le téléphone cellulaire en classe?
  • Le bénévolat devrait-il être obligatoire à l'école secondaire?
  • Les réseaux sociaux font-ils plus de bien que de mal aux adolescents?
  • Devrait-on mieux encadrer l'intelligence artificielle à l'école?
  • La publicité destinée aux jeunes devrait-elle être davantage réglementée?
  • Devrait-on limiter le temps passé devant les écrans?
  • Les écoles devraient-elles commencer plus tard le matin?

Ces questions sont des exemples. Elles ne proviennent pas d'anciennes épreuves et ne permettent pas de prédire la question officielle.

Une précaution importante après la remise du dossier

La préparation officielle fait partie de l'épreuve et doit être réalisée sérieusement et de façon autonome par l'élève. Le dossier contient notamment une présentation du sujet, une activité préparatoire, plusieurs textes, des pistes de discussion et une feuille de notes.

Après la remise du dossier, tu peux aider ton enfant à :

  • organiser son horaire ;
  • prévoir ses périodes de lecture ;
  • préparer son matériel ;
  • respecter les échéances ;
  • se rappeler de faire ses activités ;
  • gérer son stress.

À éviter

  • choisir sa position à sa place ;
  • rédiger ses arguments ;
  • préparer son plan ;
  • écrire sa feuille de notes ;
  • corriger ou réécrire ses idées ;
  • photographier ou diffuser le dossier.

Le contenu de l'épreuve ne doit pas être partagé, notamment dans les réseaux sociaux. L'objectif est de soutenir ton enfant sans faire le travail à sa place.

Guide gratuit pour les parents

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Ce guide présente les étapes importantes, de l'inscription officielle jusqu'au jour de l'épreuve :

  • l'inscription auprès de l'école ou du centre de services scolaire ;
  • la récupération du dossier préparatoire ;
  • la préparation de la feuille de notes ;
  • les erreurs à surveiller ;
  • la méthode de correction ;
  • la gestion du stress ;
  • les gestes utiles pour soutenir ton enfant sans faire le travail à sa place.
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Questions fréquentes sur la reprise de l'épreuve ministérielle d'écriture de français, langue d'enseignement, de 5e secondaire, code 132-520

Quand aura lieu la reprise de français en 2026?

La reprise de l'épreuve ministérielle d'écriture de français de 5e secondaire aura lieu le lundi 27 juillet 2026, de 8 h 45 à 12 h. Le dossier préparatoire sera remis le 20 juillet 2026.

Combien de temps dure l'épreuve?

L'épreuve dure 3 heures 15 minutes. L'élève doit réserver une partie de ce temps à la révision et à la correction de son texte.

Combien de mots faut-il écrire?

L'élève doit rédiger une lettre ouverte d'environ 500 mots.

Combien d'erreurs peuvent faire échouer mon enfant?

Il n'existe pas un nombre d'erreurs qui entraîne automatiquement un échec. À partir de 35 erreurs d'orthographe, le texte est toutefois revu avec une attention particulière. Le correcteur tient compte de la longueur du texte ainsi que du nombre et de la gravité des erreurs.

De bonnes idées suffisent-elles pour réussir?

Non. Les idées et l'argumentation comptent pour une partie importante de la note, mais la maîtrise de la langue représente aussi 50 % du résultat de l'épreuve.

Comment aider mon enfant si je ne suis pas spécialiste?

Tu n'as pas besoin de corriger son français à sa place. Tu peux surtout l'aider à s'organiser et à réfléchir. Par exemple :

  • fixe avec ton enfant de courtes périodes de travail de 20 à 30 minutes ;
  • demande-lui sur quoi travailler aujourd'hui ;
  • invite ton enfant à t'expliquer la consigne dans ses propres mots ;
  • demande-lui de nommer un argument et un exemple pour défendre sa position ;
  • encourage ton enfant à relire son texte en plusieurs étapes (les idées, puis les phrases, la ponctuation, les accords et l'orthographe) ;
  • souligne un progrès précis, même petit.

Évite toutefois de choisir sa position, de rédiger ses arguments, de corriger tout son texte ou de préparer sa feuille de notes à sa place. Ton rôle est de l'aider à devenir plus autonome, pas de faire l'épreuve à sa place.

Comment inscrire mon enfant à la reprise?

L'inscription se fait auprès de son école ou de son centre de services scolaire. Les procédures et les échéances varient d'un endroit à l'autre. L'inscription à une préparation privée, y compris celle de Neurodidacte, ne constitue pas une inscription à l'épreuve officielle.

L'épreuve compte-t-elle pour 50 % du résultat final?

Oui. Le résultat obtenu à l'épreuve ministérielle compte pour 50 % du résultat final de la compétence Écrire.

Quelle note faut-il obtenir pour réussir?

L'élève doit obtenir un résultat final d'au moins 60 % pour réussir la matière et recevoir les unités correspondantes.

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Signature de Mélanie St-Onge

Portrait de Mélanie St-Onge, souriante.

Mélanie St-Onge, M. Éd.

Spécialiste en neurodidactique et en orthopédagogie

Son approche tient compte de la mémoire, de l'attention et de la gestion du stress. Elle aide les élèves à mieux comprendre leurs difficultés et à utiliser des stratégies concrètes, applicables pendant la préparation et le jour de l'épreuve.

La préparation complète

Aide ton enfant à arriver mieux préparé·e et plus confiant·e le jour de la reprise

La préparation comprend :

  • 11 modules d'entraînement en ligne ;
  • des exercices interactifs avec correction immédiate ;
  • une méthode pour préparer la feuille de notes ;
  • des activités sur l'introduction, le développement et la conclusion ;
  • des exercices de vocabulaire, d'orthographe, de syntaxe et de ponctuation ;
  • des dictées de phrases préenregistrées avec rétroaction immédiate ;
  • des exercices sur les homophones ;
  • 4 rencontres de groupe facultatives en direct, du 21 au 24 juillet 2026.

Les modules sont accessibles dès l'inscription et jusqu'au jour de la reprise.

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  • En quoi consiste l'épreuve unique, et comment elle est corrigée.
  • Les cinq critères d'évaluation et le poids réel de chacun.
  • Les erreurs qui coûtent le plus de points, et comment les éviter.
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